Comment ça marche
D'une conversation à un site en ligne.
Votre agent IA fournit le moteur. SayLive est le CMS qu'il pilote : un agent designer qui le briefe, notre métier servi pendant qu'il construit, la mémoire de votre marque, et la publication en une phrase. Voici tout le mécanisme.
En vidéo
SayLive en sept minutes.
Un vrai site pour un bureau d'architecture, de la première phrase à son propre domaine. En anglais, sous-titré.
Votre agent a le talent. SayLive lui donne le métier.
Seul, l'assistant que vous payez déjà sait construire un site, mais il repart de zéro à chaque conversation, converge vers la moyenne de ce qu'il a vu, et n'a aucune adresse où poser le site.
SayLive y branche une équipe : un agent designer qui le briefe avant chaque geste, nos savoir-faire de web design servis pendant qu'il travaille, deux mémoires qui tiennent votre marque, et bientôt des Blueprints qui parlent votre métier.
Et la publication, bien sûr : 99 € une fois, chaque version gardée, votre domaine branché. C'est la partie facile, et c'est la seule que les autres vendent.
Le parcours
Quatre gestes, de bout en bout.
Ajoutez le connecteur, une fois
SayLive se branche sur l'assistant que vous utilisez déjà, comme connecteur, via le Model Context Protocol que Claude, ChatGPT, Gemini, Le Chat, Cursor ou Codex parlent tous. Vous l'ajoutez depuis les réglages de l'assistant et l'autorisez, pour que les publications arrivent sur votre compte. Dès lors il est disponible dans chaque conversation. Rien à installer, rien à télécharger.
Les connecteurs personnalisés demandent une formule payante de l'assistant, ce que Claude Pro, Max et Team donnent déjà.
Décrivez le site que vous voulez
Vous parlez, votre agent construit, et jamais seul : avant de toucher à votre site il charge le brief de votre agent designer, et notre métier lui est servi pendant qu'il travaille. Demandez des changements jusqu'à ce que ce soit juste : la conversation est le seul éditeur qui existe.
Dites « publie ». C'est ça, le déploiement.
Votre agent remet les fichiers à SayLive. Ils sont vérifiés, conservés comme nouvelle version et mis en ligne, et l'adresse revient dans le chat quelques secondes plus tard. Chaque site naît sur son propre sous-domaine, et brancher un domaine que vous possédez déjà est inclus une fois le site payé.
Gratuit 30 jours avec un petit bandeau. Ensuite 99 €, une fois, et il est publié pour de bon : pas d'abonnement, rien à résilier.
Modifiez-le du même geste, pour toute la vie du site
Une mise à jour est le même geste : demandez, puis dites publier à nouveau. Chaque publication devient une version immuable sur la même adresse, donc revenir en arrière tient en une phrase et la bascule est instantanée. Rien ne se remet à zéro le 1er du mois, et rien n'expire.
Pas seulement du déploiement
Une équipe qui apprend à vous connaître.
La publication est la moitié de ce que le connecteur transporte. L'autre moitié est votre équipe IA : des personas nommées qui briefent votre agent avant qu'il travaille, lui remettent notre métier pendant qu'il construit, et retiennent ce qu'elles apprennent.
La persona
Votre site est mené par un agent nommé de votre équipe SayLive. Nilo, le Web Builder, vient avec chaque site ; en recruter un autre, comme Alma la Brand & Web Designer, est one-shot et à vous à vie. Avant de toucher votre site, votre agent charge le brief de cette persona : une direction artistique tenue, une personnalité, une manière de travailler. C'est ce qui garde au site son propre visage d'une conversation à l'autre, à des mois d'écart.
Les skills
Notre métier du web design, servi au moment où il faut : cadrer un brief, un hero qui convertit, le SEO local, un système de couleurs. Votre agent charge la skill et l'applique. Chaque agent que vous recrutez en apporte de plus profondes, one-shot comme tout le reste.
Les deux mémoires
Le site se souvient de sa marque, votre compte se souvient de vous. Votre agent lit les deux avant de travailler et y réécrit ce que vous avez partagé, vous n'expliquez donc jamais deux fois vos couleurs ou votre ton. Un nouveau site part de ce que SayLive sait déjà de vous.
Le brouillon
Le travail en cours vit chez SayLive, pas dans un historique de conversation. Fermez la conversation, revenez une semaine plus tard, ou continuez dans un tout autre assistant : le suivant lit le brouillon et reprend là où le précédent s'est arrêté. Changer une ligne est une retouche, pas un site reconstruit de zéro.
Le journal
Chaque publication, retour en arrière et changement est conservé dans le journal du site. Une nouvelle conversation le lit et reprend où la dernière s'est arrêtée, au lieu de vous demander de raconter.
Les deux mémoires ne tiennent que ce que vous avez choisi de partager, et votre agent peut vous les relire à tout moment.
Sous le capot
Ce qui se passe quand vous dites « publie ».
Les fichiers voyagent
Votre agent livre le site entier par le connecteur : HTML, CSS, JavaScript, SVG. Les photos ne sont pas renvoyées à chaque fois : elles vivent dans votre médiathèque et chaque version pointe vers elles.
SayLive vérifie et fige une version
La livraison est vérifiée, puis enregistrée comme une version numérotée et immuable. Rien n'écrase jamais une version antérieure, ce qui rend le retour en arrière instantané et sûr.
Le réseau edge le sert
Votre site, ce sont des fichiers statiques sur un réseau edge mondial, HTTPS compris, servis au plus près de vos visiteurs partout. Il n'y a aucun serveur à vous à faire tourner, corriger ou redémarrer.
L'adresse revient dans le chat
Quelques secondes après votre demande. Sur votresite.saylive.site dès la première publication, et sur votre propre domaine une fois branché.
Au-delà des pages
Le reste d'un vrai site.
Tout ce qui suit est inclus ou one-shot. Rien dans cette liste ne se renouvelle.
Photos et fichiers
Téléversés une fois dans la médiathèque du site, 50 Mo inclus, réutilisés par chaque version. Votre agent voit la liste et les place lui-même.
Un formulaire de contact
Inclus, sans rien à acheter d'abord. Un site statique n'a pas de serveur, SayLive reçoit donc les messages : chacun atterrit dans la boîte de réception de votre site et dans votre email, et les bots sont filtrés avant de vous atteindre. Il vient avec 50 messages pour commencer ; ensuite une recharge unique le rouvre, et rien de ce que vous avez reçu n'est jamais perdu.
Des pages et des langues, au pluriel
Un site peut être multi-pages et multilingue : redirections, sitemap et versions suivent. La frontière est statique, pas la taille.
Votre propre domaine
Achetez le nom chez n'importe quel registrar et restez-en titulaire. Le brancher est inclus avec un site payé : un enregistrement CNAME, et vos emails ne sont jamais touchés.
Une adresse de staging
Une option pour le jour où vous voulez relire la prochaine version avant vos visiteurs. Publier prépare alors au lieu de mettre en ligne, et une phrase la promeut.
Un lien de relecture, à chaque publication
Ouvrez-le vous-même pour guider votre agent : cliquez là où ça cloche, dites-le en une phrase, la capture d'écran se prend toute seule, et chaque remarque revient en ticket qu'il lit et corrige. Le même lien va ensuite à vos relecteurs, sans compte pour eux.
Des fichiers que vous emportez
Téléchargez n'importe quelle version en ZIP depuis votre espace et hébergez-la où vous voulez. Les fichiers sont à vous, sans verrou à casser.
Une place parmi les autres
Une fois votre site en ligne, vous pouvez le proposer aux Créations, notre vitrine des sites que des gens font vraiment tourner, et donner à votre travail sa propre page sur saylive.ai/@votrenom. Les deux s'allument et s'éteignent quand vous le décidez.
Un humain, quand vous en voulez un
Un designer-développeur expérimenté peut reprendre votre site en main : 499 € la journée, one-shot comme tout le reste. Il travaille sur une préversion, et rien ne passe en ligne sans votre accord.
Fait pour vous
Pas d’assistant, ou pas le temps ? Une personne l’écrit, le dessine et le met en ligne, dès 499 €, hébergement compris et sans abonnement. La page dit clairement pourquoi ce n’est pas le 99 € à cinq fois le prix.
Concours
De temps en temps, un concours daté avec un prix : inscrivez un site que vous avez publié, laissez voter les gens qui le visitent, et une personne lit les votes avant que quiconque soit payé. Participer est gratuit.
Le badge qui vous paie
Le petit badge Made with SayLive porte votre lien de parrainage : quelqu'un qui achète en passant par lui vous crédite de 10 €, et il reçoit 20 € de remise. Payer votre site déverrouille l'interrupteur, et le badge ne tombe jamais tout seul : il reste jusqu'à ce que vous le retiriez vous-même, et vous pouvez le remettre à tout moment.
Le SAV dans la conversation
Ouvrir un ticket, le suivre, y répondre : votre assistant s'en charge sans que vous quittiez le chat, avec le contexte de ce que vous faisiez.
Les limites, honnêtement
Ce que SayLive n'est pas.
Pas un builder de sites
Aucun éditeur à apprendre, aucun tableau de bord de déploiement. La conversation est l'interface, et publier est une phrase dedans.
Pas une IA de plus à payer
SayLive ne génère jamais le site et ne revend jamais le modèle. Votre agent construit, SayLive publie. Venez avec votre agent, ne payez pas deux fois.
Pas une plateforme d'applications
SayLive sert des sites statiques : pages, styles, scripts, images. Les comptes, les bases de données et le code serveur sont un autre genre de chantier.
Pas un abonnement
99 € une fois par site, et des recharges uniques seulement si vous en avez un jour besoin. Rien ne se renouvelle, et le site que vous avez payé reste en ligne.
Say it. It's live.
Gratuit 30 jours. Deux minutes, sans carte bancaire.